Avec l’INSA Strasbourg, le génie climatique est au cœur du pôle Alsace énergivie
Posté par alsace_energivie le 19 juillet 2010 | 09:00

Marc Renner, directeur de l'INSA

L’INSA (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg, créé en 1875, dont une des spécialités historiques est le génie climatique, a intégré le cluster énergivie dès l’origine du réseau, en 2006.

L’établissement, orienté bâtiment dans le cadre de son pôle construction, est la seule école qui propose à la fois une formation d’ingénieur en génie climatique et énergétique et une formation d’architecte.

Comme l’explique Marc Renner, directeur de l’établissement, “cette approche duale est essentielle, car les BEPOS ne peuvent dissocier la démarche architecturale de l’ingénierie. “

L’INSA met ainsi au service du pôle de compétitivité les compétences et les savoirs les plus pointus. Bâtiments, machines thermiques, énergies renouvelables… tous les domaines d’expertise sont couverts par les enseignants et chercheurs de l’établissement. Les résultats des travaux de recherche de l’INSA de Strasbourg sont directement appliqués et viennent nourrir les besoins technologiques des entreprises. Actuellement, des travaux de recherche sont notamment menés sur la chaudière électrogène à base de moteur Stirling, qui produit chaleur et électricité en même temps, car le bâtiment à énergie positive aura à résoudre le dilemme production-consommation. D’autres recherches concernent l’effet magnétocalorique qui permet de générer de la chaleur et/ou du froid.

Marc Renner, confiant, résume : “l’énergie positive sera le résultat d’une somme de solutions qui évolueront au fil du temps, de technologies et d’idées neuves. On peut imaginer dans un avenir, pas si lointain, des solutions de stockage économiques et non polluantes de l’électricité.”

Pour l’INSA de Strasbourg, le pôle Alsace énergivie génère une dynamique positive, car il rassemble un spectre large de professionnels, tous très engagées et motivés pour former de nouveaux entrants à partager leur expertise. Pour Marc Renner “Un pôle de compétitivité doit avoir un pied à la frontière de la science et l’autre dans la réalité du terrain”.

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